Philippe Gourdon se définit comme un explorateur de lumière.
II ne cherche pas à la représenter telle qu’elle est, mais à l’utiliser comme un matériau vivant, façonné par le temps, la géométrie et la perception.
À partir d’algorithmes, de lignes lumineuses et de phénomènes optiques, il imagine des compositions où le mouvement n’est jamais mécanique. Rien ne se déplace réellement. Pourtant, le regard perçoit des formes qui ondulent, se dilatent, vibrent ou semblent se mettre en mouvement sous la seule action de la lumière.
Les œuvres de Philippe Gourdon invitent à une approche perceptive. Déployées sous la forme de cycles lumineux sans commencement ni fin, elles invitent le spectateur à une autre appréhension du temps. Le mouvement dépasse alors le simple phénomène visuel pour devenir une expérience sensible.
Son travail est l’aboutissement d’un long cheminement où l’invention occupe une place centrale. Le résultat n’est pas une succession de réalisations isolées, mais une collection où chaque pièce prolonge une même recherche.
« La lumière ne se dessine pas. Elle s’expérimente avant d’être partagée »
Depuis ses premières recherches sur la lumière jusqu’à son travail d’artiste aujourd’hui, Philippe Gourdon poursuit une même exploration : étudier comment la lumière peut engendrer le mouvement tout en demeurant immatérielle.
Pendant plus de dix ans, son métier de designer spécialisé dans l’éclairage est récompensé par de nombreuses distinctions internationales. En 1990, il est nommé au Compasso d’Oro à Milan. En 1995, il participe à l’exposition Mutant Materials au Museum of Modern Art (MoMA) de New York. Il entre dans la collection permanente de ce musée ainsi que dans celles du Centre Pompidou à Paris.
Pionnier dans l’intégration des LED numériques, il participe au développement de nouvelles expériences lumineuses pour differents constructeurs automobiles. Ses recherches portent alors sur la psychologie des couleurs et sur la création de matériaux lumière, où la lumière devient une composante à part entière de la matière.
Parallèlement, la découverte d’artistes tels que Nicolas Schöffer, Vassilakis Takis ou Julio Le Parc nourrit sa réflexion et le conduit progressivement vers une pratique artistique autonome.
Aujourd’hui, Philippe Gourdon développe une œuvre fondée sur la lumière programmable. Par des algorithmes numériques et des déformations optiques, il compose des trajectoires lumineuses où le mouvement est entièrement généré par la lumière. Son travail explore la tension entre l’immobilité physique de l’œuvre et le mouvement perçu.
Origines
2026 : Rouen National Arts (Rouen)
2026 : Art Capital Grand Palais (Paris)
2025 : « Mirage » (Paris)
2025 : Salon Réalités Nouvelles (Paris)
2025 : Museo Carlos Cruz-Diez « Luminocinesis » (Exposition personnelle) (Caracas)
2025 : Museo de Bellas Artes: « Los Amigos en Concreto » (Caracas)
2025 : Galerie Metahaus: « Fluctuation » (Paris)
2025 : Art Capital Grand Palais (Paris)
2024 : Salon Réalités Nouvelles (Paris)
2024 : Galerie Marino: « Le Cercle » (Paris)
2023 : Galerie Marino: « Confrontation » (Paris)
2023 : Galerie Metahaus: Exposition « In matérial » (Paris)
2023 : Galerie Gérard Bertrand: « Paradise » (Exposition personnelle) (Narbonne)
Les racines du travail artistique (2005/2015)
Pionnier dans l’intégration des LED numériques, il participe au développement de nouvelles expériences lumineuses pour les constructeurs automobiles BMW, Citroën, Hyundai, Peugeot, Renault, Toyota et Volkswagen. Ses recherches portent alors sur la psychologie des couleurs et sur la création de matériaux lumière, où la lumière devient une composante à part entière de la matière.
Les racines du travail artistique (1995/2005)
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